Meetup C+IA inaugural au Mutualab de Lille avec Autarcia, IBM, Dernier Cri

2016-01-21 18.01.53Verteego a eu l’honneur d’être invitée à intervenir au tout premier Meetup C+IA (pour Cloud + Intelligent Applications) au Mutualab de Lille, un lieu plein de bonnes vibrations, ce 21 janvier 2016.

Le Meetup C+IA est l’initiative croisée d’IBM France et de notre société cousine – car comme Verteego membre du groupe ASAP, fondé par Bruno Watine – Autarcia, éditrice de l’ERP en SaaS Archipelia qui fédère autour de lui un écosystème ou archipel d’intelligent applications

2016-01-21 19.03.58Après une introduction sur la raison d’être du Meetup en plein démarrage de la révolution digitale, par Robin Pirez et par Antonin Crosson les organisateurs en photo sur votre gauche, le Meetup était organisé autour de 3 temps forts :

Nicolas Mihle, directeur du centre de services d’IBM à Lille, a d’abord raconté comment la ville Lille avait remporté, à la suite d’un appel d’offres européen lancé par IBM, l’ouverture de ce centre de services dont l’objectif est d’accompagner les projets digitaux tout le long de leur cycle de vie, depuis leur conception jusqu’aux phases de maintenance/support, en passant par le développement. Y compris au service des startups ! et pas seulement des grands comptes et des administrations, qui selon IBM, ont bien compris l’absolue nécessité pour eux de s’ouvrir à des acteurs plus petits et plus agiles pour revenir dans des cycles d’innovations plus rapides et donc en ligne avec les attentes sociétales. Et aussi à l’international. Ledit centre de services étant situé à EuraTechnologies, IBM se positionne au coeur de l’écosystème de l’innovation numérique de la métropole, au contact des institutionnels comme des startups. Enfin, un projet collaboratif fort intéressant, car mêlant 6 entreprises dans le software et le hardware, de pilotage énergétique pour les Etablissements Recevant du Public (en l’occurrence, le lycée César Baggio) fut présenté pour démontrer à quel point du déploiement d’applicatifs digitaux intelligents « simples » permettait d’aller chercher des ROI faramineux (passage de 30 millions d’euros de dépenses d’énergie pour les lycées de feu la Région Nord Pas-de-Calais, à 24). Donc pas forcément besoin de Big Data et tutti quanti pour opérer sa transformation digitale, juste du bon sens paysan, de la volonté politique de réduire la facture du contribuable, les bons partenaires.

2016-01-21 18.04.25– Puis Benjamin Tierny, de l’agence Dernier Cri, a pris le relais pour raconter notamment comme la vie du DSI a changé depuis que tout mute en même temps dans le secteur numérique. Puis, après avoir posé des définitions sur quelques grands concepts du Big Data, ainsi que les bénéfices des différentes technologies de bases de données suivant les situations, Benjamin Tierny s’est concentré à expliquer comment dans le secteur retail l’agence Dernier Cri était allée convaincre un client que ce n’était pas d’un projet Big Data dont il avait besoin, mais de Data tout court, avec pour objectif de réguler dynamiquement les prix des articles en magasin pour maximiser soit la rotation des stocks, soit les marges, soit le chiffre d’affaires, etc. Avant de conclure par quelques recommandations fortes, comme de faire appel au design thinking, ou encore de construire dans la durée certes, mais en commençant par un pilote sur un périmètre bien déterminé afin d’obtenir du ROI rapidement pour pouvoir accélérer la dynamique. L’intervention de Dernier Cri a suscité de très nombreuses questions dans la salle, notamment un débat entre participants sur l’intérêt ou non pour les entreprises de se substituer à l’Etat sur les sujets éthiques, en l’absence de réglementations fortes à l’heure actuelle sur les enjeux liés au Big Data. Pour notre part, on a bien aimé le parallèle, soufflé par un participant, entre l’arrivée de l’automobile, qui terrorisait les populations en raison des risques qu’elle engendrait, et l’avènement du Big Data. Dernier Cri a conclu de manière très pragmatique, en revenant au consommateur final qui ne doit pas être dupe ou naïf et se rappeler que si toutes les données le concernant existent, c’est bien pour être exploitées d’une manière ou d’une autre.

2016-01-21 18.42.10– Enfin ce fut à notre tour chez Verteego de raconter notre histoire, et en l’occurrence comment de l’édition de Software-as-a-Service de reporting environnemental en 2008 nous en étions arrivés, en passant par des extensions au reporting RSE puis à d’autres verticaux comme le reporting des indicateurs RH, de Qualité, etc. nous en étions arrivés à traiter dynamiquement des flux de données business et open pour trouver en temps réel des corrélations à même d’apporter, par exemple à l’échelle d’un point de vente, des hausses de chiffre d’affaires pouvant atteindre deux chiffres sans aucun travail supplémentaire pour le retailer si ce n’est de déployer Verteego. 2016-01-21 18.42.06Certes c’est encore de la R&D, mais ça fonctionne déjà ! et c’est notre propre transformation digitale qui nous conduit à travailler à faire passer notre écosystème de l’ère du reporting qui fournit des insights en regardant le passé  à celle de l’analyse prescriptive, capable en capitalisant sur le patrimoine de données acquis de prendre la main pour aller chercher de manière scientifique, mais toujours en régalant les usagers, des points de compétitivité. On a terminé par des applications de la techno dans d’autres secteurs : la maintenance prédictive des équipements industriels, l’économat dans l’élevage de cochons, la fluidification du trafic urbain, les réglages énergétiques automatisés des bâtiments.