Mathieu Taugourdeau, responsable du pôle Développement Durable du Groupe SOS, sur Gérants Verts

J’ai toujours été un grand fan de ce que fait le Groupe SOS. Son engagement, son agilité malgré sa taille, ses valeurs, ses résultats dans la durée, son expansion, me rendent admiratif. Ok, il a plein de détracteurs, qui le qualifient de pieuvre qui se fourre partout: mais ce sont des jaloux. Dans tout ce qu’il fait, le Groupe SOS applique la même recette. Pragmatisme, huilage du secteur privé dans les processus opérationnel, des talents à tous les échelons, une logique insatiable et inébranlable d’accompagnement des plus défavorisés, d’insertion des travailleurs mis à l’écart de la société, de commerce équitable…

Avant, je le regardais avec étonnement, éloignement, curiosité. Mais grâce à l’amie Céline, fondatrice de Leetchi, qui la première m’a parlé des excellents dîners CONECSS (bon, sauf le dernier à l’Auberge près de Bastille à la suite duquel j’ai été malade toute la nuit;) organisés par Albin Gaudaire, Guillaume Guitton, et Mathieu Taugourdeau – tous trois éminents cadres du Groupe SOS. J’étais d’ailleurs assis à ma toute première venue aux dîners CONECSS à côté de l’excellent Didier Bergeret dont on a déjà parlé sur le Verteeblog, qui allait devenir par la suite un partenaire très rapproché. Nous en parlerons, de ce partenariat à venir entre le Groupe SOS et Verteego, très bientôt. Chaque chose en son temps.

Bref, j’ai donc eu le plaisir d’accueillir Mathieu Taugourdeau dans Gérants Verts. Un signe qui ne trompe pas et qui rappelle la superbe machine à faire confiance aux talents SOS: malgré son jeune âge, Mathieu est en charge de l’ensemble des activités Développement Durable du Groupe composé du cabinet de conseil Auxilia, de Mobility +, spécialistes des plans de déplacement pour entreprises et collectivités, et de Voiture & Co qui oeuvre pour de nouvelles pratiques de mobilité durables, responsables et solidaires. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les résultats sont au rendez-vous: malgré le contexte économique, Mathieu vise pour ses équipes de 40 personnes (en croissance rapide) un doublement de l’activité pour l’année 2009.

Bon, je m’arrête là, mais vous l’aurez compris: cette interview, un peu plus longue que d’habitude, est à ne pas manquer. Enfin j’espère que vous prendrez autant de plaisir à écouter Mathieu que j’en ai eu à l’interviewer.