Renforcer ses données CRM grâce au scrapping industrialisé

Ce jeudi 9 mars, nous sommes allés au Hub Bpifrance à un événement organisé par la startup C-Radar.

Alléchés par la thématique de parler prédictif dans l’assurance, les contenus qui y furent distillés furent globalement intéressants, mais la découverte pour nous fut d’avoir fait connaissance avec l’activité de C-Radar, qui peut apporter des corpus de données en grandes quantité à des modèles prédictifs. Par exemple, C-Radar peut restructurer dans des bases des données de type contenus de sites web : cela peut être utile dans bien des cas, comme notamment dans l’analyse prédictive du churn ou du ciblage temps réel de prospects. Potentiellement un apport utile à la plateforme prédictive de Verteego, donc.

Voilà pour ce que l’on en a tiré. Maintenant, venons-en, telle une session de rattrapage si vous l’avez ratée, aux contenus de la conférence, au travers un reportage photo commenté.

Tout commença par des généralités sur le monde de l’assurance : mais des généralités, ça met parfois dans le mille. Comme ici sur l’importance du Big Data dans ce métier qui repose sur des modèles (actuariels) de risques, donc sur de la donnée historique.

Une slide sur les offres de C-Radar sur une conférence de deux heures, ça reste acceptable :

La salle était tout à fait remplie pour écouter C-Radar :

La vision de C-Radar est originale et intéressante : en gros, et qu’ils me pardonnent si je dénature leur terminologie maison, il s’agit de recréer des données intelligibles à partir de la détection, de la collecte, de la classification, puis de l’exposition de contenus disponibles publiquement sur des sites tiers.

Puis nous en vinrent au coeur du sujet, qui fut traité avec sérieux et de manière tout à fait concrète comme vous pouvez l’apprécier :

Un premier témoignage client, de Natixis CEGC, fut tout à fait convaincant quant à l’intérêt d’apporter des données tierces, publiques mais restructurées dans un format exploitable sur le plan algorithmique :

Un second client témoin, la Digital Agency d’Euler Hermès, l’assureur B-to-B filiale d’Allianz, vint évoquer la réalisation d’un PoC pour un client d’Euler Hermès dans la construction. Là, on a apprécié la transparence de l’intervenante, qui a révélé des stats intéressantes, à savoir que sur cent projets envisagés pour vingt expérimentations réalisées, un seul en était arrivé au stade de l’offre en production. Donc cinq pour cent de taux de réussite. C’est à mon avis plutôt un bon ratio !

La matinale termina avec l’intervention d’un cabinet de conseil en rémunération variable nommé Primeum, mais malheureusement, la priorité absolue à nos clients nous rattrapa par messages téléphoniques interposés, et nous empêcha par conséquent d’en suivre la teneur.