Le développement durable, c’est pas du chinois pour les Chinois

Au sortir (ou presque car j’écris ce billet depuis Hong-Kong) de 2 semaines passionnantes en Chine, à Beijing avec l’excellente mission PME Cleantech co-menée de mains de maîtres par la Banque Publique d’Investissement et Ubifrance avec comme point d’orgue le Zhongguancun Forum, puis à Shanghai et donc Hong-Kong, force est de constater que le développement durable n’est plus un vain mot pour le monde chinois.

La Chine voit dans le développement durable une double opportunité de réconciliation sociale.

  1. Primo, une opportunité de réconcilier leurs croissances économique et démographique galopante avec la nature ou encore la finitude des ressources énergétiques et matières disponibles;
  2. Deuzio, une opportunité de réconcilier ses flux migratoires vers les grands centres urbains avec des attentes d’amélioration sanitaire des citadins (pollution de l’air, disponibilité des terrains propices à la construction de logements, accès à l’eau potable).
Côté Verteego, et je crois que le constat est partagé par les chefs d’entreprise qui nous accompagnaient – et notamment par nos amis de Durapôle (Léosphère, Natural Grass, Blue Industry) présents dans la délégation française BPI – Ubifrance au Zhongguancun Forum, le pragmatisme de nos interlocuteurs nous a conduit nous aussi à réconcilier les grandes théories du développement durable avec la nécessité primaire de dégager les cash flows nécessaires au financement de la croissance. Et ça nous a fait du bien!